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06/06/2013

Influx

Un masque a gaz anthropomorphe pour les concours politique; un entre soi d'embauche savamment entretenu; un bonzai a pizza apéritif et son herbier de pages des marais du rivage des syrtes ; le piaillement d'un piaf sur sa tuile romane; le cadenas des horreurs et la clefs des refoulements ; le deuil d'une petite fille désemparé dans les bras de la mort ; le sommeil d'un lac dans son ambre; la rare visite ; un éboulement du gratte ciel tendant son arc sous l'arche du temps; l'acné de la lune ; l'os dans les narines du crapaud fumeur d'opium; la manche des sous-marin; les portes de la mort en auréoles de laurier sauce ; la grille d'un regard dans l'effusion fossilisé d'un baiser; l'arrêt du temps en gare de Nice; une traverse de chemin de fer et son ballast de pierre de saint Pierre des Corps ; l'innombrable inférence des grain de sable de l'entendement ; un blâme a vous jetez sur les routes ; la paix du foutre ; un cheveu d'Helene pris dans une ruine de Troie; la surface rebelle des taches solaires réelles dans l'angle de l'aperception ; tout le comment des choses au pourquoi sans réponse ;la dépense de l'heure des fêtes ; le corps raide de joie des noyers ; l'arc de cupidon dans la noblesse de torche ; l'adresse des cheveux aux habitants de la lune ; la danse des rivages dans l'insouciance des vents ; le chant des loups dans la corne de brume des vallées ; une partie de ping-pong inachevée dans son laps de temps entièrement dialectique ; un carcan poreux du contre emploi barbare des conscience ; quelques incivilités dans les moeurs du Calvaire ; un heaume de haute fidélité pour la voie de son maître ; tes yeux qui disent : « encore » ; l'inconnu en charpie dans les branches des arbres ; le luminaire douloureux des êtres de lumière ; un bleu d'azur croustillant comme du sel ; le reste de charpente du premier passage des oiseaux migrateurs ; la saison des cloches du battement de coeur ; la souplesse du pas explorateur ; la verrue en berlue dans les anneaux de saturne ; ton beau visage dans le courant des joncs ; un plaisir encore enfoui dans le triangle des bermudes ; un bec de lièvre sous un charme dépareillé ; le port bientôt de l'innocence dans les lunettes de soleil ; un fauconnier dans son berceau de cauchemars ; le reflets de Narcisse dans l'oeil du néant ; la table a langer de la mosaïque des lois ; toute la colère des oiseaux dans l'épouvantail de tes cuisses ; la naissance de l'oing dans le sommeil des brutes ; le tournoie des ombres dans l'abattoir a chevaux ; la naissance de la mort dans la grâce de tes seins ; le concert incoercible de la musique des sphères ; le vin sans fin de l'été ; l'immortalité des fûts de râpe pierres ; le jappement des grappes, la foulée des trappes ciel ; l'émail de Byzance dans sa corne d'abondance ; un orpailleur empaillé ; les charbons du Ramaux d'or des Empereurs dans leur chant immatérielle ; la présence des voies précédant toute pensée existante ; le doigté de Diane en délire au bois déboulonné ; mon tout premier pipi sur mon camion de pompier rouge ; et les abeilles en ivoire sur les branches du monde interdit.

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