Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

12/05/2015

Le temps long de la fulgurance renouée

 

cf.jpg

 

L'enfant le trouve, la temps rythmé d'un dessin, de quelque bonds dans le jardin, et a nouveau la chair cosmique palpite dans son sein d'absolue insouciance. Il ne le sait pas encore, mais ce qui le trouble dans sa divine paix, c'est le mystère de son innocence. Peu après avoir donné un noms aux choses il reprend une chanson qui a l'age de l’éternité, prononce des mots glané et incompréhensible pour lui, comme si c’était le verbe en personne qui se proférait, et son sérieux fait rire quiconque a deux yeux pour voir entendre et embrasser. A peine avions nous finit de tout déballer, que deja les vendeurs se pressaient autour de la sensation du vide que la représentation impossible de la fin angoissait, qu'ils traitaient tous a la va vite, comme si l’élucidation de l’impossible par l'absurde ne devait pas prendre exactement tout le temps d'une vie, tout le temps du temps, le conquérir en se milles éblouissement journaliers, comme le tout d'un même acte, matériel et réflexif, ; s'il pleure l'enfant réconforte sa mère en retrouvant sa joie, en puissant au souvenir de sa mers la dentition de la joie, qui ose retisser des liens avec les êtres, rompre le pacte commercial qui fait de nous tous des moyens dans une chaînes de production, en émondant tout homme et toute femmes de ses liens par lesquelles elle est venues au monde, et qui ne sont pas de nature commerciale quoique les guerres et le travail pour la production des ressources y occupent une place dominante qui en a effacer intérieur la lecture possible comme fin en soi.

 

tlmp.jpg

 

Les premiers liens non consommable, sont ceux de la filiation, mais la psychanalyse nous a apprit a nous méfier du frères et de la sœur, l’économie a requis que nous devenions sans attaches, touriste planétaire au lien brouillées avec la famille humaine ; puis les bureaucrates ont saupoudré d'une limailles de réflexions éparses comme une salve de vieux tromblon tout bouché ; une pluie de proposition énonciative ont germés sur les route et chacun a put a sa guise se conforter dans ses raisons de se délier de l'humanité entière en commençant par ses parents ; mais qu'en est il de l'amour des enfants pour leurs parents ? Étrangement notre société valorise l'amour des parents pour les enfants et vois du fascisme dans les pratiques ou l'amour des enfants pour leur parents sont normée.... mais sans ce concert de sentiment et de normes qui s'exigent réciproquement et luttent contre elle meme il n'y a pas de creuser social... il n'y a que la braise et les déséquilibre ? Quand l'Un a t-il explosée plus violemment que les tour jumelle au dessus de nos tête, quand est-ce que l'humanité s'est rédimé, pulvérisé au kérosène ? Certainement des qu'entre les espaces physiques des colonnes de l’hôtel ou je t'attends en secret, c'est la gueule de ton avocat qui se pointe entre mes idées erotiques rassemblées a la va vite, jeté en friche noétique comme de lave agissant directement sur ton rythme nerveux, entend tout ce qu'implique la langue quand l'auteur humain s'efface, quand c'est de goûter ensemble a l'eau du verbe qu'on se transpose en d'autres lieux, au-delà du temps, sans changer de place, ni d'heure ni de saison, tout en restant sur place comme ouvert a la perspective infinie d'une téléologie de la présence sismique. La limaille d'or brille en suspend dans les organes respectifs de la sensation d’éternité présente, autant happée, attaqué fragile qu'elle s’étend par tous les membres a toutes leurs possibilité de se trahir ; la crampe abrahamique de toutes les facultés d'un homme, tendu comme le roulis persistant des vagues arrêtées dans leur rouleaux de fer.. ce corps inoxydable de la forme, cherche une planche aussi plombé que lui par la vermine représentative, sa triste perfection bodybuildé est grasse comme une idéologie pour vermines et rats de labyrinthe, bouffant les ailes d’Icare sous le saule prés du lavoir qui s'enfonçait dans sa fraîcheur les après midi torride de fébrile belotes, a l'ombre sans jamais plus s'interroger du sens de la vie... peut-être avaient il résolu la question par le jeu ? Peut-être était-ce le prix de la partie ?est-ce la toute l’idéalité qu'ils désiraient mettre en jeu dans le corps réel du monde, étaient ils des frileux de la projection, leur union leur rendaient supportable de pouvoir risquer au-delà de leur force personnelles ; ce n’étaient pas de petits joueurs qui aurait pu voir la terre tourner sur une mesure binaire a cent vingt bits, l'amour seul était pour eux le motifs des mouvement, que comme un paralogisme, une plantation sévère de bois lucide, sur les petites tables de fers ou reposait le verre de blancs et le pastis, une conclusion différente induites des lois de la raison et de leur beauté culturale grecque au chacun pouvait paraître en caractère a travers l'ironie d'un ami.

 

antonio-ciseri-ecce-homo.jpg

 



11/05/2015

Gripes

 

Les arbres ressemblent aux poulets quand ils ébouriffent leurs plumes dans la poussière fraîche, les jours de grande chaleur. Si je saute de la véranda, je tomberai là où le poisson se trouvait, le poisson tout coupé maintenant en morceaux de non-poisson. (Tandis que j'agonise)

 

 

my.jpg

 

 

 

A la lampe peinte j'apprends a connaître ma fonte dans l’absence tridimensionnelle de repère ; en rêve le present s'enfonce et s’étend jusqu'au fondement, au revers de l’épaisseur des gestes s'appropriant la chair et le mouvement de la vie donnée en sensation; j'apprends a reconnaître qu'il ne sont pas réels les arbres dont tu parles, que rien de ce que je vois n'est une image d'autre chose, sinon de la bouillie blanche de matière photovoltaïque concevant sa propre existence jetée a l’aberration, qui nappe le mère de toutes formes ravaudées émaillant le filet d’êtres cohérent déchiré autant que l’éternel instant de la première et unique fois a laquelle tu désires sans vraiment le désirer t’abandonner entièrement; mais tel tu t'apparaissais flou sous l'attention des branches flottantes a la surface du marécage qu'elles striaient de foudres pendant que de maigres vaguelettes dévoraient les derniers apparats de l’œuf clos du jour nouveau ; qui tout aussi bien exposait ses bois aux a l’entour des signes du secret livrant a la parole (au dialectique) l'impression la plus profonde de la certitude éternelle naissante ; le clos mercure de la sphère irisée qui engloutissait ses propres formes théogoniques était le même évidement de parfait du secret que sa directe, chaotique illisibilité apparente.

Les physiciens grecs voulaient décharger les apparences pendant la nuit, mais le second convois des modernes leur emboîtèrent le pas bien avant qu'ils atteignent le cul des camions ; tout le décors était encore dans les caisses ; mais c'est le vent qui posa la plus de problème ; le vent qui s’étend dans la lumière comme une vague de matière, un océan orangé de teintes intégrant les ténèbres a elle-même entre l'astre disparu de la patience et le flux du blanc permanent de leur yeux sans changement, fixes et seuls luisant dans la nuit; on faisait pas ça pour des prunes, on le faisait pour s'interdire les vœux et les serments ; pour l’inquiétude qu'asphyxiait le bonheur décorant; la palissade couverte d'affiche politique détrempées et pendantes comme des langues de papier punaisées sur une paillasse, fut sortie la première des caisses, enroulée ; pas un personnage ne manquait ; le grotesque le disputait au solennel, la plupart avaient des airs de bureaucrate kafkaïen, qui semblaient avoir tiré leur mission d'une loterie cachée au fond de leur chapeau ; le colleur d'affiche n’apparut qu’après la naissance des revendications syndicaliste de l'année brandy qui vue gin et scotch prohiber leur indistinction ; un tel événement marqua a jamais la langue du tort boyau qu'on cherchait au fond des caisses contenant toutes les apparences nécessaire au rayonnement de l’ambiguïté dialectique du fabriquant de soda, dont l'usine etait surmontée d'un nom a l'enseigne de la Boite Bleue, qui grésillait chaque fois que le courant allait et venait dans ces tubes organiques de zenon qui battaient comme des rythme de clocher par delà notre calebasse a haute conscience de la plus ample cohérence, celle de dieu peut-être, que leur mouvement prisonnier rendait sensible aussi sur les corps d'apparence paradoxale des danseuses sur la scène.

moi.jpg

Le wake, le chemin d’apesanteur de l'histoire, le la charogne ballade des anges a l'escalier tellurique dans la poussière de ce monde ou passe le devenir immatériel de l’être sortit de la roche et des montagnes qu’éclairent des astres disparus par des trous d'air dans la chanson de foire ou les manèges tournent aux abois et se promettent que seule une réalisation matérielle de leur rêve pourrait les combler d'agonie; quelle confusion dans les siphons! ça gueule a tout va, ça dialogue de gauche a droite sur l’échiquier politique des oiseaux qui ne s'appartiennent pas, s'y foutent aussi, les anges des beignes sur la gueule plus cabossée qu'une pagaille de sons trop grande pour l'oreille qui se met a siffler comme une tungstène transit d’ampère, soufflant de sa braise un nom imprononçable de rivage inconnu, une palme qui efface tout et dévoile un espace, sans porte ni fenêtre, une cohérence qui nous précède et contre laquelle on s’époumone vainement a ne pouvoir comme elle, rattacher la source physique d'un devenir immatériel, a la terminale présence de l'histoire clôturant l'un, intérieur et façade, pour entrer.

10/05/2015

Mookse

 

at.jpg

 

 

  Le silence intérieur des osiers murmure a l'oreille de la langue, le Nil qui la démange et dont elle remue la fange comme l’éveil d'un ange transpercée et souffrant, sa face immatérielle refletant l'inconnu léchée par un chien savant disséminé sous ses jupes; taches en pas japonnais projetables par l'entendement plus subtils qu'aucun ciné, car n'est sérieux que la possibilité du tout, quand tout est possible, le corps vibre comme un piano accolée a une note transcendante, vibrant intérieurement d'un orgasme redoublant la portée de toutes les cordes filandreuses du serpent ; de la langue donc, le faune tâte la peinture a tête de choux, il enfonce un doigt dans le crane le retire et le suce comme pour gouter le parfum de la jungle mais a sa grande surprise, ce qui l'attire autant n'est qu'une lampe noire, un verbe insipide en soi, un vide dément matériellement cohérent, un inexistant signifié sans saveur a la chair, une cave ou une cavité creuse ou manque la sensation, ne se révèle que quand elle se rate, en un frisson, ou a nouveau, seule a seule, en tête a tête avec son paradoxe, la langue qui pense s’éclaire et parle, reporte sur le monde les contradictions qui la concerne, et se parle aussi a elle-même a mesure qu'elle se détend, apprend du temps, a se différencier d’elle-même tout en s'identifiant a chacun des êtres par lesquels son dialogue se révèle exister entre des inconnus que le monde, l'espace et le temps informés d'une représentation, sépare de la matière brut de l'insignifiance éternellement congédiée, d'une œuvre encore a être; pour que le silence advienne comme le monde aboli, il faut plus que des pioches et des pelles, du silence faire le tapis, revient a toucher du fond le plus profond la surfaces de tous les raisonnements qui effacent, ou croit le faire, le mystère de la nappe captée par la surface.

 

aim.jpg

 

   Le dialogue de la fin, a propos des restes est une arrière pensée plus puissante que le sexe qui entre soi et dieu n'a que peu d'importance, pour qualifier de filiale l’appartenance selon l'esprit; connaissance sans laquelle le dialogue ni les personnes ne paraissent jamais; mais avant que les pensées s’évaporent avec tout un kama sutra de surmenage, il faut concevoir que le bruit de la pièce jetée au fond du puits ne reviendra jamais, qu'elle tourne sur elle même comme un soleil qui dans sa chute imaginaire infinie, arrête le vœux et luit, redonne par la souffrance l'immobilité de la kénose du rayonnement qui se confond avec la chair crucifiée ; l'oreille berce le bourdon du silence, fardeau contre la plainte s'agite et la langue prise encore de chair d’étourdie d'une peine plus grande encore qui viendra rédimer, soulager d'un renoncement l’œuvre et le travaille secret de l’élaboration de l'air par le vide nécessaire a l’allégement des pensées qui portent la mesure des êtres a l'absolu d'inspiration; un ralentie de la joie, si tu le décortique a la manière d'une journée dans l'univers de Joyce ou la relativité du temps est prise au sérieux, permet de rétablir l'idée d'une parole absolue déridant l'espace éthique de l'informe, un combat entre formes et représentation s'instaure pour que le monde se parachève dans le rien qui est sa forme propre ; le rien que produit la langue en terme de compassion et de sympathie, qui rapproche, vide de toute arrière pensée les frères et les sœurs, lie autant qu'il trouble le cœur avançant dans ses pensées; la topologie de la source ressemble a un siphon caché sous une nappe immobile perdue en foret, qui reflète le ciel et les oiseaux comme un œil, une perspective infinie de la lumière semble ici s’être taillé une lorgnette dans le magma et la roche, un mode dirait Spinoza, ou se trame un monde a travers les fibres infiniment perceptible de la substance harpe liée a un goulot d’étranglement  qui ouvre comme une route vers l'autre du dialogue intérieur, l’éternel absent auquel la foret offre des fleurs sans regrets; passer leurs séductions, le plongeur qui dormait, s'enfonce sous la surface des suites de probation arithmétique, (sauver les apparences, n'est absolument pas sa préoccupation) comme dans le sommeil d'une caverne sans atmosphère logique qu'il découvre en respirant d'autre parfum noétique, enfoncée et perdue dans sa surface, comme la beauté dans l’innocence qui la rappelle a elle-même, de s'ignorer dans le commun continuum du psychopompe pris en flagrant dénie de réalité a hauteur de la salle des machines du sous-marin atomique, tubulé a l’intérieur comme un soleil organique, une habitation sphérique tombée du ciel, l’intérieur physique de l’immatérielle temporalité, l'ouvert dont on ne peut pas comprendre comment il se comprend en lui-même, veinées de stalagmites et de cristaux taillés par l'esprit joyeux du foyer ou je suis généris égaré.

 

kiolm.jpg

01:16 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0)